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Présentation de l’auteure

Bonjour tout le monde!

 

Je suis très heureuse de vous souhaiter la bienvenue sur mon blogue, une tribune par  laquelle j’aspire à véhiculer un message de paix et d’espoir ainsi qu’à développer une interaction avec vous qui êtes touchés et intéressés par la sensibilisation à la violence et la promotion de la paix.

 

Mon objectif est de créer un dialogue avec vous, d’échanger des faits vécus ainsi que des articles de l’actualité qui traitent de violence et de paix. Je vous partagerai également les dates d’évènements importants et de l’information sur les différents organismes actifs en matière de paix, de violence et d’intimidation. Je souhaite tout autant vous lire et connaître ce qui vous inspire et en ce sens, je vous invite à m’écrire!

 

Ma mission passe par la communication et l’ouverture au monde, c’est un grand réseau d’entraide et de sensibilisation que je souhaite tisser et c’est un message de lumière et d’espoir que je désire transmettre.

Au plaisir,

 

Mylène Sauvé (Annie L.)

Conférencière et auteure du livre « La Guerrière le combat d’une femme pour sa liberté »

 

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Lâcher prise

Rien ne sert de repenser aux erreurs du passé : le mot le dit, c’est passé. On ne peut rien y faire, il est impossible de changer le passé. Par contre, nous pouvons apprendre de lui, voir comment, grâce à ces erreurs, nous pouvons évoluer et devenir une meilleure version de nous-mêmes. Nous n’avons pas à être parfaits, car la perfection n’existe pas; juste meilleurs qu’hier. Et pas meilleurs que le voisin, mais meilleurs que nous-mêmes. Ma coach résume cet état ainsi : « Je suis parfaitement imparfaite. »

 

De la même façon qu’il est inutile de ruminer son passé, haïr une personne nous fait dépenser de l’énergie à la mauvaise place, selon moi. Il faut savoir canaliser nos émotions, nos pensées. Il faut penser à soi.

 

Quand j’ai compris, environ quatre ans après ma relation, que je donnais du pouvoir à mon ex en le détestant, j’ai tout de suite pensé que ce n’était pas du tout ce que je voulais faire. Il ne méritait pas cette attention. J’ai donc lâché prise et arrêté de le haïr pour ce qu’il avait fait, cessé tout simplement de lui porter attention. Ce jour où j’ai décidé de laisser aller fut le plus beau jour de ma vie, car on venait de m’enlever un poids des épaules — un poids qui pesait lourd. Je me suis du coup sentie plus légère. Depuis, juste de belles choses m’arrivent grâce à ce lâcher-prise.

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Croire en soi

Dans la vie, on peut faire face à plusieurs obstacles, certaines sont un peu plus difficiles que d’autres. Aujourd’hui, je sais que ces obstacles sont là pour une raison bien précise : nous faire évoluer et aller encore plus loin. J’ai eu à surmonter quelques obstacles au cours de ma vie. Le divorce de mes parents, ma mère qui veux tout contrôler sur la vie de tout le monde et surtout la mienne, selon elle comme je ne prends pas les bonnes décisions par moi-même elle se doit donc, de le faire pour à ma place. Difficile de croire en soi, de croire en nos habiletés, lorsqu’une autre personne le fait pour nous à notre place. Ça par de loin, ça par de l’enfance. J’ai eu des relations houleuses et surtout celle avec le père de mon enfant, où je dois dire plus aucune confiance n’y était. En fait, elle y était au début et avec le temps ça pris tout une débarque.  Il me répétait que je ne serais rien sans lui, personne d’autre que lui ne pourrait endurer mon caractère. J’étais donc chanceuse de l’avoir…

Ce fut un long très long processus, de guérison et de reprise de pouvoir sur ma vie. J’ai tout de même réussi, encore une chance que j’ai mon merveilleux trésor d’enfant, qui met du soleil dans ma vie. C’est sur lui que je me concentrais, c’est pour lui qu’au début j’ai fait tous les efforts de reprise de conscience et de pouvoir. J’en suis très fière aujourd’hui, car sans lui je ne sais pas où je serais,  je ne sais même pas si je serais là à vous écrire tout ça. Je peux ainsi me reconnaître pour la femme exceptionnelle devenue après tout ce temps. Je le dis souvent j’ai été chanceuse dans ma malle chance, j’ai vécu deux ans de violence conjugale et deux ans à m’en sortir. Pourquoi deux ans parce qu’une fois la relation qu’il y a eu un terme à la relation, il y a eu après une longue séquence de fois où j’ai dû me présenter au tribunal de la famille, faire des tests de capacités parentales pour la garde de l’enfant. Tout ça fut long extrêmement long.

Il faut travailler très fort sur nous afin de finir par croire en soi, c’est un long voyage intérieur. Nous sommes confrontés à nos démons tous au fond de nous. Lorsque je me suis rendu compte de tous ces démons intérieurs que j’avais enfouis toute au fond de mon être, ça faisait peur. Il faut réapprendre à vivre avec soi-même. Il faut se relever de nos épreuves, il faut prendre ses épreuves comme des enseignements, afin de sortir du rôle de la victime, sinon on peut y rester très longtemps. Il faut aussi pardonner aux épreuves du passé, et aussi à notre agresseur ou celui qui nous a fait du mal psychologiquement ou physiquement. Aujourd’hui, je dis merci à la vie, pour avoir mis cet être pervers sur mon chemin, car il a forgé la femme forte que je suis devenue aujourd’hui. C’est grâce à lui si j’ai pu rencontrer des gens les plus exceptionnels les uns que les autres. En effet j’ai pu rencontrer Mme Monique Lépine (mère de Marc Lépine 0et faire un échange de livre, parler par téléphone à Mme Gabrielle Lavallée (victime de la secte de Moïse Thériault), une femme encore toute fragile aujourd’hui. En plus de ça j’ai écrit un livre : La Guerrière, le combat d’une femme pour sa liberté, j’ai une personne extraordinaire Stéphane Roy de Changer les choses qui m’a composé une chanson suite à la lecture de mon livre, la chanson se nomme La Guerrière, j’ai écrit un recueil, et à l’automne 2017 je serai du salon Inspiration Elle et Lui Clic Ici. Alors on peut dire qu’aujourd’hui plus que jamais je crois en moi.

Lorsque je me suis sortie de la relation toxique avec le père de mon enfant, je dois dire que ce sont les gens au tour de moi qui croyaient plus en moi, que moi en moi….Même encore aujourd’hui je dois me motiver et me parler haut et fort pour me dire que je suis bonne et que je mérite tout ce qui m’arrive, ça m’aide à croire un peu plus chaque jour, en moi en mes capacités.

Au fil du temps, j’ai fini par prendre le dessus. Si vous êtes curieux et désireux de savoir ça pris 8 ans, mon fils en a 9 aujourd’hui, pour me remettre totalement, et crier haut et fort qu’aujourd’hui oui je crois en moi.

Ce n’est pas évident et pas facile, de se reconnaître pour la personne extraordinaire que nous sommes, je fais juste commencer. Ça fait vraiment un drôle de sentiment à l’intérieur. Après m’avoir fait dire que je suis bonne à rien, que je ne mérite pas d’exister, lorsque mon âme et mon corps faisaient littéralement deux, c’est difficile de dire, je crois, en moi. C’est comme si ce n’était pas moi qui parlais, comme si une autre voix à l’intérieur de moi me le disait… avec le temps et avec mon coaching, j’ai pu faire un beau travail d’évolution, et de réalisation.

Avant le père de mon enfant, j’ai eu deux autres relations qui ont duré respectivement 7 et un an. Celle de 7 ans il fut le premier amoureux de ma vie, nous avons eu bien sûr des hauts et des bas. Lorsqu’il était en boisson, il pouvait me parler avec un langage inapproprié. La différence avec le père de mon fils, il ne m’a jamais rabaissée il n’a jamais dit que j’étais bonne à rien. Il n’était pas content quand je lui disais que j’aurais aimé qu’il diminue sur sa consommation de bière ou vin. C’est à ce moment qu’il se fâchait et levait le ton, et disait sur un ton fâché de me mêler de mes affaires… et dans un sens il avait raison… c’est son problème à lui, c’est sa responsabilité à lui, à l’époque je ne l’avais pas vu comme ça. À l’époque, je désirais sauver le monde… aujourd’hui, je me sauve moi et on verra pour le reste si j’ai encore de l’énergie. Aujourd’hui comme j’ai évolué et que je suis rendue à une autre étape de ma vie, et surtout que je crois en moi, j’ai pu lui dire la véritable raison pourquoi j’étais partie il y a 16 ans, puisqu’il me l’a demandé. Depuis ce temps, nous sommes revenus ensemble.

Par la suite, celui qui fut dans ma vie un an, il était jaloux possessif et très contrôlant, et je ne pensais plus comme avant je me sentais épié il espionnait tous mes faits et gestes, même sur l’ordinateur et allait voir avec qui je parlais… si c’était un garçon je devais sur-le-champ arrêté de lui parler…il allait même voir ce que j’avais supprimé…il était technicien informatique. Comme la confiance n’y était toujours pas je l’écoutais, oui je l’écoutais, mais je vivais dans la peur, je ne vivais plus pour moi je vivais pour lui en marchant toujours sur des oeufs. Vous savez pourquoi je l’écoutais. Pour ne pas le déplaire lui… pour éviter une chicane….Par peur qu’il me quitte…j’en suis tombée malade et du me faire hospitaliser, j’ai donc pris la décision de le quitter, c’est mon corps qui a pris la décision pour moi, il faut écouter ces signaux-là. Ce type avait un jeune garçon à l’époque il avait 6 ans, j’ai compris assez vite que c’était d’une gardienne et non d’une blonde qu’il avait besoin, en effet, lorsque son garçon venait pour sa fin de semaine il ne s’en occupait pas du tout, il restait sur son ordinateur toute la journée. J’en ai eu aussi assez de ça. J’avais peur de sa réaction si je lui disais quelque chose sur ce sujet, car parlé de son garçon était un sujet sensible, on ne touche pas à son fils. Encore là, je n’avais pas de confiance en moi, je n’étais pas rendue là dans mon évolution, je suis partie j’ai dit que je ne l’aimais plus. Ce qui n’était pas faux, c’était l’une des raisons de mon départ.

Encore là, je n’avais pas assez de confiance en moi pour lui dire les vraies choses.

Je parle beaucoup de confiance en soi, pour croire en soi il faut tout d’abord avoir confiance en soi, avant de passer à l’autre étape comme on dit. Une fois ce long cheminement fait, le reste vient par lui-même.

Pour croire en soi, il faut aussi s’entourer de gens positifs, disons que ça peut nous aider dans notre évolution. J’ai réalisé durant les 2 dernières années bientôt 3 que je me fais coaché qu’il est vrai que de s’entourer de gens négatifs ça nous nuit énormément.

Cela vient vraiment nous jouer dans la tête. À l’opposé des gens positifs, les personnes qui nous aident à évoluer, qui nous aident à aller de l’avant, ce sont plein d’ondes positives, et une surdose d’énergie qui nous entoure. J’irais même jusqu’à dire un sentiment de liberté.

Nous sommes les maîtres de notre destinée, nous avons en nous tous les outils pour y parvenir, il suffit de croire en nous. Il faut non seulement croire en nous, mais aussi nous aimer comme personne, le reste va suivre.

On peut y arriver ça prend le temps que ça prend pour le faire.

 

Bon courage.

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Autoévaluer son degré de violence

Ressources en matière de violence conjugale — Troisième partie

Autoévaluer son degré de violence

Si vous pensez faire preuve d’un comportement violent envers votre conjoint ou votre conjointe, ce questionnaire peut vous aider à éclaircir la situation. Il est tiré du site du Secrétariat à la condition féminine et peut être rempli directement en ligne.

Notez que les questions sont rédigées pour s’adresser à un homme, car statistiquement, ils représentent un plus grand nombre d’agresseurs. Cependant, cette autoévaluation peut aussi bien s’appliquer aux femmes violentes.

Haut du formulaire

Violence psychologique oui non
J’insiste pour qu’elle ne voie pas certaines personnes.
Je lui donne des ordres.
J’utilise ses points faibles pour lui faire mal.
Je ne lui parle pas pour avoir ce que je veux.
Je l’insulte de tous les noms.
Je pense toujours que l’autre est responsable de mes problèmes.
Je l’accuse de me provoquer.
J’essaie de faire pardonner mes comportements violents en attirant sa pitié.
Je dirige tout dans la maison.
Je suis jaloux et possessif en amour.
Je la menace parfois en utilisant les enfants.
Je brise des objets devant elle.
Je frappe sur les murs ou sur les meubles en sa présence.
Je surveille ses allées et venues.
Je dénigre souvent son corps et critique son apparence.
Violence physique oui non
J’ai déjà poussé ma partenaire.
Je l’ai déjà retenue contre le mur.
Je lui ai déjà lancé des objets.
Je l’ai déjà contrainte à demeurer à la maison.
Je l’ai déjà frappée.
Je lui ai déjà serré les bras.
J’ai déjà tenté de l’étrangler.
J’ai déjà frappé mon enfant.

 

Violence sexuelle oui non
Parfois je ne tiens pas compte de son refus de faire l’amour et je la force.
Je me venge ou la harcèle lorsqu’elle refuse d’avoir des relations sexuelles.
Je fais pression sur elle pour qu’on regarde des films pornos même si je sais qu’elle n’aime pas ça.

 

Violence économique oui non
Je contrôle toutes les dépenses.
Je lui interdis de faire certaines dépenses personnelles.
Je minimise sa contribution financière à la vie familiale.

 

Si votre résultat vous préoccupe, n’hésitez pas à demander de l’aide.

Bas du formulaire

Ressource : http://violenceconjugale.gouv.qc.ca/besoin_accueil.php
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Être ouvert

Ressources en matière de violence conjugale — Deuxième partie

Être ouvert

Dans cette deuxième partie, nous allons nous pencher sur les ressources accessibles aux victimes de violence conjugale.

Si vous soupçonnez que l’un de vos proches est victime de violence conjugale, soyez ouvert envers la personne. Signifiez-lui qu’il existe des ressources d’aide et que vous êtes disponible si elle a besoin d’en parler. Vous pouvez notamment vous adresser vous-même à l’une de ces organisations, dont le personnel dirige les victimes vers des ressources médicales et communautaires.

Services d’urgence

Police

Tél. : 9-1-1

  • Aide rapide aux victimes d’actes criminels commis dans un contexte conjugal
  • Service d’urgence : arrestation de la personne violente, retrait des armes à feu, sécurité des victimes et des enfants et orientation vers des ressources d’aide appropriées
  • 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

S.O.S. violence conjugale

Région de Montréal : 514 873-9010
Sans frais : 1 800 363-9010
www.sosviolenceconjugale.ca

  • Aide aux personnes aux prises avec la violence conjugale
  • Accueil, écoute et orientation vers des services spécialisés au moyen d’un service téléphonique confidentiel et anonyme
  • 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, 365 jours par année

Autres services

Maisons d’hébergement

  • Hébergement des femmes victimes et de leurs enfants, accompagnement, suivi, consultation externe et écoute téléphonique

Centres d’aide aux victimes d’actes criminels (CAVAC)

Sans frais : 1 866 LE CAVAC (1 866 532-2822)
www.cavac.qc.ca

  • Soutien aux victimes d’actes criminels
  • Intervention post-traumatique, information sur les droits et les recours, assistance technique, accompagnement et orientation vers les services spécialisés

Centres jeunesse – DPJ

Région de Québec : 418 661-6951
Région de Montréal : 514 593-3979
www.acjq.qc.ca

  • Aide aux jeunes qui sont victimes de violence ou exposés à la violence conjugale
  • Protection des enfants et des jeunes quand leur sécurité est compromise

Centres de santé et de services sociaux (CSSS)

Dans toutes les municipalités du Québec
www.msss.gouv.qc.ca/etablissements/

  • Aide aux victimes de violence conjugale et à leurs enfants
  • Soins d’urgence, suivi médical, référence, intervention psychosociale et suivi

Centre de solidarité lesbienne

Région de Montréal : 514 526-2452
www.solidaritelesbienne.qc.ca

  • Intervention auprès des lesbiennes victimes de violence conjugale

Maison des femmes sourdes de Montréal

Région de Montréal : 514 255-6376 ATS
S.O.S. violence conjugale (24 h sur 24) :
514 873-9010 ATS ou 1 800 363-9010 ATS
www.mfsm.org

  • Aide, soutien et information auprès des femmes sourdes en difficulté et qui sont victimes de violence conjugale ou d’agression sexuelle
  • Intervenantes sourdes qui communiquent directement en langue des signes québécoise (LSQ)

L’R des centres de femmes du Québec

Réseau des centres de femmes du Québec
Région de Montréal : 514 876-9965
www.rcentres.qc.ca/centres.aspx

  • Aide aux femmes victimes de violence conjugale ou d’agression sexuelle
  • Accueil, référence, soutien et accompagnement

À cœur d’homme

Réseau d’aide aux hommes pour une société sans violence
Région de Québec : 418 660-7799
www.acoeurdhomme.com

  • Aide aux conjoints et aux pères de famille ayant des comportements violents
  • Orientation, intervention et suivi

Centres de santé et de services sociaux (CSSS)

Dans toutes les municipalités du Québec
www.msss.gouv.qc.ca/etablissements/

  • Intervention auprès de personnes ayant des comportements violents
  • Soins d’urgence, suivi médical, orientation, intervention psychosociale et suivi

Expansion-femmes

Région de Québec : 418 623-3801
www.expansion-femmes.com

  • Services aux femmes ayant des comportements violents
  • Hébergement, encadrement, évaluation et traitement

OPTION

Région de Montréal : 514 527-1657
www.optionalternative.ca

  • Services aux conjoints ou aux conjointes ayant des comportements violents
  • Services psychothérapeutiques

Tel-jeunes

Région de Montréal : 514 288-2266
Sans frais : 1 800 263-2266
www.teljeunes.com

  • Ligne d’intervention téléphonique pour les jeunes de 5 à 20 ans
  • Service d’intervention sur le Web et information sur différentes questions qui intéressent les jeunes, dont la violence conjugale
  • 24 heures sur 24, 7 jours sur 7

 

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Reconnaître son état de victime

Ressources en matière de violence conjugale — Première partie

Reconnaître son état de victime

Cette semaine, je présente des pistes pour aider les victimes de violence conjugale et les gens de leur entourage à s’en sortir et à mieux comprendre ce qui leur arrive.

D’abord, il faut garder en tête que la personne agressée ne se reconnaît pas comme telle. Elle ne se perçoit pas comme étant victime de violence. Au contraire, selon elle, tout ce qui lui arrive est de sa faute… C’est le portrait type de la victime. Si elle avait rangé la vaisselle, il n’aurait pas crié après elle; si elle avait fait le repas à temps et l’avait posé sur la table au moment de son retour du travail, elle n’aurait pas reçu une droite. L’homme violent, celui qu’elle aime, lui fait sentir que tout est de sa faute, alors elle le croit et rien ne va plus. À un certain point, c’est dans un monde de peur qu’elle vit, voire qu’elle survit.

Voici un document à avoir à sa portée, trouvé sur un site abordant la violence conjugale :

http://violenceconjugale.gouv.qc.ca/besoin_scenarios.php