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Croire en soi

Dans la vie, on peut faire face à plusieurs obstacles, certaines sont un peu plus difficiles que d’autres. Aujourd’hui, je sais que ces obstacles sont là pour une raison bien précise : nous faire évoluer et aller encore plus loin. J’ai eu à surmonter quelques obstacles au cours de ma vie. Le divorce de mes parents, ma mère qui veux tout contrôler sur la vie de tout le monde et surtout la mienne, selon elle comme je ne prends pas les bonnes décisions par moi-même elle se doit donc, de le faire pour à ma place. Difficile de croire en soi, de croire en nos habiletés, lorsqu’une autre personne le fait pour nous à notre place. Ça par de loin, ça par de l’enfance. J’ai eu des relations houleuses et surtout celle avec le père de mon enfant, où je dois dire plus aucune confiance n’y était. En fait, elle y était au début et avec le temps ça pris tout une débarque.  Il me répétait que je ne serais rien sans lui, personne d’autre que lui ne pourrait endurer mon caractère. J’étais donc chanceuse de l’avoir…

Ce fut un long très long processus, de guérison et de reprise de pouvoir sur ma vie. J’ai tout de même réussi, encore une chance que j’ai mon merveilleux trésor d’enfant, qui met du soleil dans ma vie. C’est sur lui que je me concentrais, c’est pour lui qu’au début j’ai fait tous les efforts de reprise de conscience et de pouvoir. J’en suis très fière aujourd’hui, car sans lui je ne sais pas où je serais,  je ne sais même pas si je serais là à vous écrire tout ça. Je peux ainsi me reconnaître pour la femme exceptionnelle devenue après tout ce temps. Je le dis souvent j’ai été chanceuse dans ma malle chance, j’ai vécu deux ans de violence conjugale et deux ans à m’en sortir. Pourquoi deux ans parce qu’une fois la relation qu’il y a eu un terme à la relation, il y a eu après une longue séquence de fois où j’ai dû me présenter au tribunal de la famille, faire des tests de capacités parentales pour la garde de l’enfant. Tout ça fut long extrêmement long.

Il faut travailler très fort sur nous afin de finir par croire en soi, c’est un long voyage intérieur. Nous sommes confrontés à nos démons tous au fond de nous. Lorsque je me suis rendu compte de tous ces démons intérieurs que j’avais enfouis toute au fond de mon être, ça faisait peur. Il faut réapprendre à vivre avec soi-même. Il faut se relever de nos épreuves, il faut prendre ses épreuves comme des enseignements, afin de sortir du rôle de la victime, sinon on peut y rester très longtemps. Il faut aussi pardonner aux épreuves du passé, et aussi à notre agresseur ou celui qui nous a fait du mal psychologiquement ou physiquement. Aujourd’hui, je dis merci à la vie, pour avoir mis cet être pervers sur mon chemin, car il a forgé la femme forte que je suis devenue aujourd’hui. C’est grâce à lui si j’ai pu rencontrer des gens les plus exceptionnels les uns que les autres. En effet j’ai pu rencontrer Mme Monique Lépine (mère de Marc Lépine 0et faire un échange de livre, parler par téléphone à Mme Gabrielle Lavallée (victime de la secte de Moïse Thériault), une femme encore toute fragile aujourd’hui. En plus de ça j’ai écrit un livre : La Guerrière, le combat d’une femme pour sa liberté, j’ai une personne extraordinaire Stéphane Roy de Changer les choses qui m’a composé une chanson suite à la lecture de mon livre, la chanson se nomme La Guerrière, j’ai écrit un recueil, et à l’automne 2017 je serai du salon Inspiration Elle et Lui Clic Ici. Alors on peut dire qu’aujourd’hui plus que jamais je crois en moi.

Lorsque je me suis sortie de la relation toxique avec le père de mon enfant, je dois dire que ce sont les gens au tour de moi qui croyaient plus en moi, que moi en moi….Même encore aujourd’hui je dois me motiver et me parler haut et fort pour me dire que je suis bonne et que je mérite tout ce qui m’arrive, ça m’aide à croire un peu plus chaque jour, en moi en mes capacités.

Au fil du temps, j’ai fini par prendre le dessus. Si vous êtes curieux et désireux de savoir ça pris 8 ans, mon fils en a 9 aujourd’hui, pour me remettre totalement, et crier haut et fort qu’aujourd’hui oui je crois en moi.

Ce n’est pas évident et pas facile, de se reconnaître pour la personne extraordinaire que nous sommes, je fais juste commencer. Ça fait vraiment un drôle de sentiment à l’intérieur. Après m’avoir fait dire que je suis bonne à rien, que je ne mérite pas d’exister, lorsque mon âme et mon corps faisaient littéralement deux, c’est difficile de dire, je crois, en moi. C’est comme si ce n’était pas moi qui parlais, comme si une autre voix à l’intérieur de moi me le disait… avec le temps et avec mon coaching, j’ai pu faire un beau travail d’évolution, et de réalisation.

Avant le père de mon enfant, j’ai eu deux autres relations qui ont duré respectivement 7 et un an. Celle de 7 ans il fut le premier amoureux de ma vie, nous avons eu bien sûr des hauts et des bas. Lorsqu’il était en boisson, il pouvait me parler avec un langage inapproprié. La différence avec le père de mon fils, il ne m’a jamais rabaissée il n’a jamais dit que j’étais bonne à rien. Il n’était pas content quand je lui disais que j’aurais aimé qu’il diminue sur sa consommation de bière ou vin. C’est à ce moment qu’il se fâchait et levait le ton, et disait sur un ton fâché de me mêler de mes affaires… et dans un sens il avait raison… c’est son problème à lui, c’est sa responsabilité à lui, à l’époque je ne l’avais pas vu comme ça. À l’époque, je désirais sauver le monde… aujourd’hui, je me sauve moi et on verra pour le reste si j’ai encore de l’énergie. Aujourd’hui comme j’ai évolué et que je suis rendue à une autre étape de ma vie, et surtout que je crois en moi, j’ai pu lui dire la véritable raison pourquoi j’étais partie il y a 16 ans, puisqu’il me l’a demandé. Depuis ce temps, nous sommes revenus ensemble.

Par la suite, celui qui fut dans ma vie un an, il était jaloux possessif et très contrôlant, et je ne pensais plus comme avant je me sentais épié il espionnait tous mes faits et gestes, même sur l’ordinateur et allait voir avec qui je parlais… si c’était un garçon je devais sur-le-champ arrêté de lui parler…il allait même voir ce que j’avais supprimé…il était technicien informatique. Comme la confiance n’y était toujours pas je l’écoutais, oui je l’écoutais, mais je vivais dans la peur, je ne vivais plus pour moi je vivais pour lui en marchant toujours sur des oeufs. Vous savez pourquoi je l’écoutais. Pour ne pas le déplaire lui… pour éviter une chicane….Par peur qu’il me quitte…j’en suis tombée malade et du me faire hospitaliser, j’ai donc pris la décision de le quitter, c’est mon corps qui a pris la décision pour moi, il faut écouter ces signaux-là. Ce type avait un jeune garçon à l’époque il avait 6 ans, j’ai compris assez vite que c’était d’une gardienne et non d’une blonde qu’il avait besoin, en effet, lorsque son garçon venait pour sa fin de semaine il ne s’en occupait pas du tout, il restait sur son ordinateur toute la journée. J’en ai eu aussi assez de ça. J’avais peur de sa réaction si je lui disais quelque chose sur ce sujet, car parlé de son garçon était un sujet sensible, on ne touche pas à son fils. Encore là, je n’avais pas de confiance en moi, je n’étais pas rendue là dans mon évolution, je suis partie j’ai dit que je ne l’aimais plus. Ce qui n’était pas faux, c’était l’une des raisons de mon départ.

Encore là, je n’avais pas assez de confiance en moi pour lui dire les vraies choses.

Je parle beaucoup de confiance en soi, pour croire en soi il faut tout d’abord avoir confiance en soi, avant de passer à l’autre étape comme on dit. Une fois ce long cheminement fait, le reste vient par lui-même.

Pour croire en soi, il faut aussi s’entourer de gens positifs, disons que ça peut nous aider dans notre évolution. J’ai réalisé durant les 2 dernières années bientôt 3 que je me fais coaché qu’il est vrai que de s’entourer de gens négatifs ça nous nuit énormément.

Cela vient vraiment nous jouer dans la tête. À l’opposé des gens positifs, les personnes qui nous aident à évoluer, qui nous aident à aller de l’avant, ce sont plein d’ondes positives, et une surdose d’énergie qui nous entoure. J’irais même jusqu’à dire un sentiment de liberté.

Nous sommes les maîtres de notre destinée, nous avons en nous tous les outils pour y parvenir, il suffit de croire en nous. Il faut non seulement croire en nous, mais aussi nous aimer comme personne, le reste va suivre.

On peut y arriver ça prend le temps que ça prend pour le faire.

 

Bon courage.

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Autoévaluer son degré de violence

Ressources en matière de violence conjugale — Troisième partie

Autoévaluer son degré de violence

Si vous pensez faire preuve d’un comportement violent envers votre conjoint ou votre conjointe, ce questionnaire peut vous aider à éclaircir la situation. Il est tiré du site du Secrétariat à la condition féminine et peut être rempli directement en ligne.

Notez que les questions sont rédigées pour s’adresser à un homme, car statistiquement, ils représentent un plus grand nombre d’agresseurs. Cependant, cette autoévaluation peut aussi bien s’appliquer aux femmes violentes.

Haut du formulaire

Violence psychologique oui non
J’insiste pour qu’elle ne voie pas certaines personnes.
Je lui donne des ordres.
J’utilise ses points faibles pour lui faire mal.
Je ne lui parle pas pour avoir ce que je veux.
Je l’insulte de tous les noms.
Je pense toujours que l’autre est responsable de mes problèmes.
Je l’accuse de me provoquer.
J’essaie de faire pardonner mes comportements violents en attirant sa pitié.
Je dirige tout dans la maison.
Je suis jaloux et possessif en amour.
Je la menace parfois en utilisant les enfants.
Je brise des objets devant elle.
Je frappe sur les murs ou sur les meubles en sa présence.
Je surveille ses allées et venues.
Je dénigre souvent son corps et critique son apparence.
Violence physique oui non
J’ai déjà poussé ma partenaire.
Je l’ai déjà retenue contre le mur.
Je lui ai déjà lancé des objets.
Je l’ai déjà contrainte à demeurer à la maison.
Je l’ai déjà frappée.
Je lui ai déjà serré les bras.
J’ai déjà tenté de l’étrangler.
J’ai déjà frappé mon enfant.

 

Violence sexuelle oui non
Parfois je ne tiens pas compte de son refus de faire l’amour et je la force.
Je me venge ou la harcèle lorsqu’elle refuse d’avoir des relations sexuelles.
Je fais pression sur elle pour qu’on regarde des films pornos même si je sais qu’elle n’aime pas ça.

 

Violence économique oui non
Je contrôle toutes les dépenses.
Je lui interdis de faire certaines dépenses personnelles.
Je minimise sa contribution financière à la vie familiale.

 

Si votre résultat vous préoccupe, n’hésitez pas à demander de l’aide.

Bas du formulaire

Ressource : http://violenceconjugale.gouv.qc.ca/besoin_accueil.php
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Escalade de la violence conjugale

Nous entendons de plus en plus parler de violence conjugale et d’agressions sexuelles. Les derniers mois, ce sont les personnalités publiques qui ont parlé pour dénoncer ces abus. Elles ont permis, d’une certaine façon, de donner une voix aux femmes qui n’en ont pas.

La violence faite aux femmes est présente et bien réelle, nous devons en parler. Cependant, est-ce que nous en parlons trop? Il fut un temps, à mes débuts, où je me suis attardée à cette question. Je craignais que si on en parlait trop, cela finisse par devenir banal. J’ai même eu peur que nos dénonciations finissent par tomber dans l’oreille d’un sourd, comme si la violence était rendue normale. J’ai eu cette pensée et, croyez-moi, je suis la première à dénoncer ces gestes et ces paroles déplaisantes.

Il faut continuer à aller de l’avant et à lutter pour celles qui n’en ont pas la force parce qu’elles ont peur de leur conjoint, sont mises au pied du mur et sont menacées de toutes parts — ces femmes dont le conjoint menace de les tuer ou de leur enlever les enfants si elles parlent… Vous voyez, la violence conjugale, c’est aussi des paroles déplaisantes. Ces paroles sont en fait le début de l’escalade qui mène ultimement à la dernière marche, celle à laquelle il ne faudrait jamais arriver. Il faut continuer notre combat.

 

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Rappel de ma mission

Voici ma mission, je désire aider les femmes à se sortir de la violence conjugale. Si je peux en aider seulement une, j’aurai atteins mon objectif.
J’ai créé ce message sur l’image merci d’aimer et de partager si vous avez la même vision, les mêmes préoccupations que moi. Il faut que la violence faite aux femmes cessent. C’est ensemble que nous y arriverons.

MainsStops